Réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies

L’Algérie souligne à Malabo la nécessité pour les Etats africains de sauvegarder leur unité

Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union  africaine (UA) et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, qui intervenait à Malabo, en Guinée Equatoriale, au Sommet du  Comité des Dix Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA sur la réforme du  Conseil de sécurité des Nations unies (C-10), a mis  en exergue à Malabo la nécessité pour les Etats africains de  sauvegarder leur unité et leur cohésion dans leurs activités de promotion  et de défense de la position africaine commune.

Le ministre a, dans le même temps, souligné l’importance pour ce Comité  d’entreprendre toute démarche “nécessaire afin de s’assurer de la prise en  charge de la revendication légitime de l’Afrique de se voir représentée  dans la catégorie des membres permanents du Conseil de Sécurité avec les droits qui s’y rattachent”.

Il a ajouté, à cet égard, que le rôle “important” que joue l’Afrique  aujourd’hui dans le règlement des crises et des conflits en Afrique, plaide  en faveur d’une réforme urgente du Conseil de sécurité, en accordant une  attention particulière à la situation de l’Afrique, qui demeure le seul continent n’étant pas représenté dans la catégorie des membres permanents  du Conseil de sécurité.

Le Sommet du C-10 a été l’occasion pour les Etats membres de réitérer leur  attachement ferme à la position africaine commune telle que définie dans  le Consensus d’Ezulwini et dans la Déclaration de Syrte.

Présidé par le président du Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, le Comité des  Dix est composé de l’Algérie, de la Libye, de la République du Congo, de la  Guinée Equatoriale, du Kenya, de la Namibie, de l’Ouganda, du Sénégal, de  la Sierra Leone et de la Zambie.

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