28ème sommet de l’UA: Les actions de l’Algérie en faveur de la paix, la sécurité et le développement de l’Afrique mises en exergue

Alpha Condé rend hommage au président Bouteflika

ADDIS ABEBA – Le président guinéen et président en exercice de l’Union africaine (UA), Alpha Condé, a rendu mardi à Addis-Abeba un vibrant hommage au président de la République, Abdelaziz Bouteflika et à son engagement “indéfectible” en faveur des causes africaines.

Le président guinéen, qui intervenait lors de la cérémonie de clôture du 28ème sommet de l’UA, a rappelé que M. Bouteflika avait été le plus jeune président de l’Assemblée générale des Nations unies et qu’en cette qualité il avait “grandement contribué” et à la libération du continent africain et à la défense de ses causes justes.

A titre d’exemple, Il a cité son fort soutien aux Sud-africains sous l’égide de l’ANC (African National Congress), dans leur lutte contre le régime de l’apartheid.

 

Le président Bouteflika élu vice-président de l’UA pour l’année 2017

ADDIS ABEBA – Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a été élu, par ses pairs africains, vice-président de l’Union africaine (UA), pour un mandat d’une année, lors du 28ème sommet ordinaire dont les travaux ont débuté lundi 30 janvier à Addis Abeba.

Le sommet, dont les travaux se déroulent à huis clos, a également élu trois vice-présidents, chacun représentant une région du continent, pour un mandat d’une année renouvelable.

Le chef d’Etat guinéen, Alpha Condé, a été élu président de l’UA pour l’année 2017 en remplacement du président tchadien, Idriss Deby.

 

Le rôle de l’Algérie pour la paix, la stabilité et le développement de l’Afrique reconnu.

ADDIS ABEBA- L’Algérie a enregistré des succès diplomatiques retentissants à Addis-Abeba lors des travaux du 28ème sommet de l’Union africaine qui témoignent de son rôle de leadership et de son engagement envers le développement et l’intégration du continent.

Lors des travaux de ce sommet, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, connu pour son engagement pour le développement, la paix et la sécurité en Afrique, a été élu par ses pairs africains, vice-président de l’UA pour l’année 2017.

Le second succès de la diplomatie algérienne est la réélection de M. Smail Chergui, à la majorité absolue, pour un nouveau mandat comme commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, un des postes les plus stratégiques de la Commission de l’Union, en signe de reconnaissance à ses efforts lors de son premier mandat.

La réélection de M. Smail Chergui pour un deuxième mandat comme commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA) est une “grande victoire” pour l’Algérie et une “reconnaissance” de ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité dans le continent, a affirmé le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

“La réélection de M. Chergui est également une reconnaissance à l’action du président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui s’est beaucoup investi dans les questions de paix et de sécurité en Afrique”, a souligné M. Messahel.  Il a rappelé que « l’Algérie a toujours joué un rôle d’avant-garde en matière de paix et de sécurité, elle s’est beaucoup investie dans le règlement du conflit entre l’Ethiopie et l’Erythrée, dans le règlement du conflit malien et fait aujourd’hui des efforts pour le retour de la paix et de la sécurité en Libye ».

Mme Fatima Zahra Karadja a été également élue membre du Panel des imminentes personnalités du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP), un instrument chargé de promouvoir la bonne gouvernance dans le continent.

Lors de ce sommet du MAEP, M. Mustapha Mekideche, qui occupait le poste de président du Panel des imminentes personnalités du mécanisme à été distingué pour ses efforts à la tête de ce panel.

A toutes ces élections vient s’ajouter celle de la magistrate algérienne, Mme Chafika Bensaoula et à une large majorité en tant que juge à la Cour africaine des doits de l’homme et des peuples.

Concernant l‘adhésion du Maroc à l’UA, en tant que 55ème membre, M. Messahel a indiqué qu'”il y a des critères pour l’adhésion de pays à l’UA et l’Acte constitutif de l’Union est très clair à ce sujet”, soulignant que le Maroc “doit adhérer à l’esprit et à la lettre de cet Acte constitutif”.

“Nous avons déjà dit que nous n’avons pas d’opposition à ce que le Maroc rejoigne l’Union et nous l’avons fait par écrit à travers la lettre envoyée par le président de la République à la présidente de la Commission de l’Union quant elle l’a saisi sur cette question”, a-t-il expliqué.

Toutefois, M. Messahel a tenu à préciser que cette admission “doit se faire sans conditions”, rappelant que le Maroc “a toujours fait du retrait de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) d’abord de l’Organisation de l’Unité africaine et ensuite de l’UA comme l’une des conditions de son retour à la famille africaine”.  Aujourd’hui, le Maroc siège avec la République Sahraoui, et c’est une avancée qu’il va falloir reconnaitre et ça peut être une prévalue pour maintenir la cohésion et l’unité de l’Union Africaine » a-t-il déclaré.

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